gagnée !
Après avoir bloqué les rues de Paris et d'autres villes de France, les chauffeurs de taxis ont réussi à faire reculer l'ennemi.
Bien que rien n'ait encore été décidé officiellement, ils ont pris les devants et protesté contre la suppression éventuelle de la détaxe du carburant dès 2008 - c'est-à-dire le
reversement de la taxe intérieure sur les produits pétroliers dans la limite d'un plafond de 5 000 litres par an. Ils estiment le manque à gagner entre 2 100
et 2 200 euros par an et par chauffeur (ce qui n'est évidemment pas négligeable !).
Ce matin on apprend que leur combat n'a pas été inutile. Leur statut ne sera pas remis en cause !
Rien de nouveau sous le soleil : la rue semblerait toujours avoir raison ! Eriam
Image : courtoisie du Web
C'est bien possible. Mais allez donc trouver un taxi dans Paris à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Ils sont tous agglutinés à Roissy ou Orly, et distribués au compte goutte par une société de "dispatching". Résultat : attente indéterminée !
Je crois que leur revendication porte aussi sur les plaques. Ils craignent que le gouvernement ne veuille augmenter le nombre de taxis face à l'existence d'un besoin et à la demande de personnes souhaitant s'installer comme chauffeur, ce qui pourrait faire baisser la valeur de leurs plaques pour les artisans actuels.