Peu de choses à visiter à Los
Angeles (à part, bien sûr, la fondation Guggenheim).
Curiosité : les petits puits de pétrole qui bordent le périphérique de LA comme autant de fourmis à bascule qui pompent sans relâche le suc de la terre.
Un détour s'impose : les studios Universal à Hollywood. Alors que les scénaristes de séries TV et leurs acteurs manifestaient sur les trottoirs, nous sommes allés dans le temple de la
manipulation cinématographique. Un grand parc d'attractions où, tout comme chez Mickey, Spiderman ou Shrek viennent vous serrer la main. Quelques effets spéciaux, et hop ! le tour est
joué ! Des voitures qui flambent et réchauffent l'atmosphère... une cargaison de Japonais qui s'offre des frissons... Simulation d'incendie pour
sécher les vêtements. Courte escale à LA. Vol de 45mn au-dessus d'un paysage aride et désertique sans grand intérêt,et arrivée dans un autre univers : Vegas capitale du jeu, du mariage et haut lieu kitchissime ! Une Tour Eiffel plus vraie que
nature, reproduite à l'identique au 1/3 de sa hauteur, (mais qui ne scintille pas toutes les heures comme à Paris) ; un morceau d'Opéra, un autre d'Arc de Triomphe et d'hôtel de ville, un
immeuble qui se veut haussmannien, et l'on est transporté dans la ville lumière. (De ce côté, pas de problème !). Sous le ciel de
Paris (artificiel qui s'assombrit ou s'éclaircit)
S'envole une chanson
Hum Hum...
Elle est née d'aujourd'hui
Dans le cœur d'un garçon.
Sous le ciel de Paris
Marchent des amoureux
Hum Hum...
Leur bonheur se construit
Sur un air fait pour eux. Ils se sont trouvés,
Ils se sont aimés,
Ils se sont mariés...
Au Paris... Ont flâné
dans les rues... Admiré les romantiques jeux d'eau
musicaux du Bellagio... Se sont émerveillés devant
les prouesses et la magie des artistes du Cirque du
soleil... Puis, remontant "le strip", ils ont négligé les casinos clinquants et terriblement bruyants, où les bandits manchots
ne prennent plus les "coins", mais seulement les billets ou les cartes de crédit.
Si, par chance, vous gagnez, vous entendez toujours le bruit de la monnaie tombant dans votre escarcelle, mais ne récupérez qu'un ticket muni d'un code barre que vous pourrez échanger dans une
machine spéciale.
Seuls les gros joueurs "à plaques", ont le droit d'être servis à la caisse par des êtres encagés qui évoluent tels des robots 24 h/24.
Progrès oblige, la surveillance des croupiers est exercée par des caméras qui cernent les tables de jeu de tous côtés. Les statistiques de "chances" sont analysées en direct par des ordinateurs, et
affichées instantanément.
La loi anti-tabac n'a pas cours en ces lieux et chacun peut toujours sans vergogne enfumer son voisin.
Quelques volutes d'authenticité ! Eriam