Mon cher Nicolas,
Oui, c'est bien à vous, Monsieur le président, que je m'adresse. Tant de fois j'ai scandé votre prénom lors de nos rencontres alors que vous n'étiez que ministre d'Etat, je ne vois donc pas
pourquoi je vous appellerais autrement maintenant. De toutes façons, je me suis laissée dire que vous adoriez çà car cela vous rend plus accessible au commun des mortels !
Heureusement, je ne me suis jamais trouvée trop proche de vous, enfin si, mais pas assez pour que vous me regardiez dans les yeux, ce qui eût été facile étant donné que je ne mesure que 1m55 ! Et
voilà à quoi j'ai échappé et ce dont je me félicite aujourd'hui car, vous l'ignorez, mais je suis châtain, ai les yeux verts et les pommettes hautes. Si par hasard votre regard s'était porté sur
mon humble personne, peut-être auriez-vous jeté votre dévolu sur moi et m'auriez-vous harcelée ainsi que vous le fîtes pour Cécilia ?
Je ne suis pas certaine que vous ayez dû faire trop longtemps la cour à Carla, mais sans doute l'avez-vous ravie à son dernier amant, car sans cela votre victoire eût été sans gloire
?
J'apprends ce matin que vous avez décidé de précipiter les voeux qui prennent habituellement plus d'un mois, et de les réduire à 7 séances très courtes.
Vous voulez allez toujours plus vite, et votre voyage privé en Egypte témoigne de votre impatience : 3 jours dont un seul consacré à l'élue (momentanée) de votre coeur. Elle a eu à peine le
temps de sortir son bikini et sa robe du soir de la valise qu'il a fallu tout remballer et repartir.
C'est parce que j'aime prendre le temps de vivre, et parce que vous êtes, sans doute très difficile à vivre, voire invivable, que ma plus belle histoire est que nos regards ne se soient jamais
croisés.
Je vous souhaite, mon cher Nicolas, les yeux dans les yeux (cela n'engage à rien sur le papier), une excellente année 2008, et surtout aux Français qui vous ont ou non fait confiance, mais qui
attendent de vous de trouver leur place dans notre pays, et que la France reprenne celle qu'elle mérite dans ce monde. Eriam
Photo : courtoisie du Web
Notre NS national a sacrifié à la tradition, même s'il avait ouvert les portes de l'Elysée pour la circonstance. J'ai même entendu dire qu'il avait lu un prompteur tant il avait peur de se lâcher et de dire réellement ce qu'il pensait. Rabâchage, d'accord avec toi Ervalena.On va voir si sa nouvelle vie d'amoureux va lui donner du punch (ou du champagne ;-D) ou lui couper les pattes !Un peu d'irrespect ne fait pas de mal en ce début d'année !
Oui Nicolas n'est pas le Père Noel... ni même St-Nicolas!Après les flonflons de la fête, après les voeux d'usage (écoutés sur la radio en voiture sur la route brumeuse en Normandie), je n'ai pas trouvé qu'il débordait d'originalité: on aurait dit qu'il reprenait les phrases clés de ses discours électoraux: "Chers Français, je ne vous tromperai pas, je dis ce que je pense et je fais ce que je dis"...On aurait aimé qu'il nous dise ce qu'il a fait ces 7 derniers mois. Pour l'instant, il me fait l'effet, d'un crayon d'ordinateur qui redessine les contours d'une France nouvelle mais encore virtuelle... avec des kilogs en moins, mais il nous faut du râble!Bonne Année 2008 à la France dans la Paix et l'Amour: ça c'est du durable et ça ne coûte rien!