C'est
plus que certain !
La Ministre de la ville et du logement, qui affirme cependant ne pas être en désaccord avec Fadela Amara, a estimé lundi 14 janvier que la
politique de la Ville "ne se résumait pas à la politique des banlieues".
Elle a raison de le dire. Nicolas Sarkozy n'a-t-il pas dit et répété que chacun des membres de son gouvernement avait le droit d'exprimer sa différence et ses propres convictions ?
Fadela a son franc parler, Christine Boutin peut, elle aussi s'exprimer avec ses maux ! Eriam Photo Reuters : courtoisie du Web
A propos de villes poussées trop vite de façon anarchique : et si l'on parlait de Marne la Vallée ? Peut-être le mot anarchique est-il trop fort, mais l'architecture a quelquefois de quoi faire pousser des cris !
Delanoë n'a-t-il pas le projet d'un Paris métropole ? Ne pourrait-il y englober les villes mises au ban ?Après tout, la banlieue va jusqu'à Chelles à l'Est. Après, c'est la province, ce qui est tout autre chose !
Cette cacophonie fait un peu désordre. Cela ressemble à un règlement de comptes entre un ministre et son secrétaire d'Etat, ce qui n'est pas très positif.
La banlieue étant une ville qui était au "ban", déjà éthymologiquement parlant ça fait ghetto... C. Boutin a raison de vouloir globaliser pour ne pas créer de "différend" voire de différence entre les deux... On a vu avec les hôtels pourris de Paris qui flambaient que ce n'est pas qu'une question de banlieue.mais Fadela a aussi raison de pointer le doigt sur les banlieues qui sont souvent des villes poussées trop vite de façon anarchique...Alors tu vois c'est "kif-kif"==> elles défendent toutes les deux leur bifteck et je leur donne à toutes le deux un bon point, car elles croient dans ce qu'elles font, et c'est ça qui est beau! Travailler ensemble malgré les différences d'opinion!