Chacun connaît l'aversion des éléphants pour les souris qui, lorsqu'elles parviennent à pénétrer dans leur trompe, grimpent jusqu'au cerveau pour le ronger et, peut-être, acquérir une mémoire
d'éléphant ! Vrai ou faux ? Cela n'est pas mon propos.
Toujours est-il que DSK, dimanche dernier, a obtenu l'autorisation d'une souris pour passer par son trou afin de se retrouver dans la réunion de "Refondation du Parti Socialiste".
Quel stratagème a-t-il bien pu utiliser ? Mystère et boule de gomme !
Alors qu'on le croyait bien au chaud devant sa cheminée artificielle à Washington, il était dans la salle et personne ne l'aurait remarqué (difficile eu égard à sa corpulence), si les journalistes
ne l'avaient repéré. Stupeur des uns et des autres qui, tout en sachant qu'il avait l'oeil sur la France, n'auraient jamais pensé qu'il leur fît cette merveilleuse surprise !
Il était là, raconta-t-il "en simple militant". Il passait par là, il y avait de la lumière et du bruit, il a poussé la porte et s'est assis discrètement, intéressé par la manière dont ses amis et
collègues allaient bien pouvoir s'y prendre pour, enfin, refonder leur pauvre parti !
Libre à vous de croire à cette version. D'aucuns pensent plutôt qu'il profitait d'un voyage à Paris motivé par les bourses en folie - il ne faut pas oublier qu'il est Directeur Général du
Fonds Monétaire International - pour faire d'une pierre deux coups : obtenir la confirmation que tout continuait à travailler en sa faveur au PS, et serrer la main de son seul véritable ami :
Nicolas Sarkozy ! Eriam
Il a les boules le pauvre!il pense qu'on peut jouer au badminton d'unerive à l'autre de l'atlantique...et avoir un pied de chaque côtémais les boules, hum ça ne s'envoie pas en l'air comme la pétanque chère à nos cieux franchouillads...