[...]Pour le maire de Paris, "c'est surtout une prise de position d'amour de la République, d'amour de la démocratie".[...]
On a l'histoire d'amour que l'on peut.
Nicolas Sarkozy, bien que n'étant pas cité dans ce que l'on pourrait appeler "l'appel de la Saint Valentin" y est omniprésent.
Je vous laisse juges :
[..;]PARIS (Reuters) - Ségolène Royal et Bertrand Delanoë ont justifié lundi leur signature de l'appel à la "vigilance républicaine", dénonçant avec des mots quasi-identiques la "frénésie" et les
prises de positions "pas réfléchies" à la tête de l'Etat.
Tout en expliquant qu'on ne lui avait pas proposé de signer le texte, François Hollande a estimé dimanche que le débat gauche/droite devait "dominer et pas l'anti-sarkozysme primaire".
Julien Dray, qui s'est déclaré prêt à briguer le poste de premier secrétaire lors du prochain congrès, a expliqué de son côté qu'il n'aurait pas signé l'appel du 14 février, publié cette semaine
dans l'hebdomadaire Marianne.
Les ministres ayant successivement dénoncé une "chasse au président" ou un "Pearl Harbor médiatique" contre Nicolas Sarkozy pendant le week-end, Ségolène Royal a raillé sur France Inter les
"vieilles ficelles politiques qui consistent à victimiser celui que l'opposition pointe du doigt".
"Lorsque les principes du fonctionnement républicain sont fragilisés il faut le dire vite", a déclaré l'ancienne candidate à l'Elysée pour justifier sa signature.
Au total, 17 personnalités politiques d'horizons politiques très divers ont paraphé le texte rédigé par le fondateur du magazine Jean-François Kahn, parmi lesquels Dominique de Villepin et François
Bayrou. L'appel est "parfaitement serein, calme. Il n'y a aucune attaque personnelle. Le président de la République n'est jamais cité",
a défendu Ségolène Royal.[...]
Quand on ne sait plus ce que l'on dit, il vaudrait mieux se taire ! Eriam