Décidément, quoi qu'il fasse, on le critiquera !
Lundi Nicolas Sarkozy rend hommage au dernier des poilus de la grande guerre, mardi aux résistants du Plateau des Glières : les historiens (France 5) lui tombent sur le poil ! (Excusez
cette expression triviale).
Et que lui reprochent-ils ? Une cérémonie trop classique pour l'hommage à Lazare Ponticelli et aux combattants de 14/18 ! Que souhaitaient-ils ? Un show orchestré par John Galliano ou Christian
Lacroix ?
Plateau des Glières : pas assez de recueillement et une pipolisation de son déplacement. Il a commis la maladresse de dire qu'il avait froid aux pieds mais qu'il viendrait quand même chaque année
se recueillir au même endroit, à la même époque !
D'autre part, notre président, qui n'est pas un homme très cultivé comme on essaye de nous le faire accroire, ré-écrit "l'histoire de France racontée aux enfants". Prendrait-il, sans s'en rendre
compte, la place de tous ces jeunes historiens qui eux, ont la science infuse et s'arrogent le droit d'être les seuls à pouvoir donner des leçons ?
Nicolas Sarkozy n'est pas assez recueilli pendant ces commémorations. Son regard le trahirait-il ?
Le Général de Gaulle, grâce à sa haute taille, avait les yeux fixés sur la ligne bleue des Vosges, ce qui le plaçait au-dessus des partis.
Georges Pompidou n'a guère eu le temps d'user de son regard poilu (pardonnez-moi ce mauvais calembour).
Valéry Giscard d'Estaing, sans doute parce qu'il était très jeune, avait des yeux rieurs mais s'en tirait tout de même très bien auprès de l'opinion publique.
Quant à François Mitterrand, son regard méprisant et lointain tenait tout le monde à distance.
Jacques Chirac, lui aussi avantagé par sa taille, ses sourcils froncés, semblait toujours participer intensément à toutes les cérémonies d'inauguration de chrysanthèmes.
Le coach de notre président devra revoir certains détails, mais Nicolas Sarkozy a droit à une période de rodage de son nouveau personnage.
Néanmoins, la plume des journaliste n'a pas fini de grincer à son sujet.
Ne dit-on pas : "Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage" ? Eriam
Oui, vraiment les médias sont fatigants de mauvaise foi. Non seulement il se plaisent à tordre la vérité, mais ils disent ce qu'ils veulent quand ils veulent comme ça les arrange. Ou ils ne disent rien du tout, alors qu'il y aurait matière à dire, ce qui est de la désinformation. La calomnie, je vous dis, la calomnie!Molière l'avait déjà dénoncée en son temps, mais au moins tout monarque qu'il était Louis XIV savait écouter et lire entre les lignes.Aujourd'hui il faut être redoutablement fort et équilibré pour savoir faire la part des choses!