Un psychiatre de renom s'est amusé à comprendre pourquoi Nicolas Sarkozy était sarkomniprésent dans la vie des
Français, pourquoi ils étaient "Sarkobsessionnels".
En effet, de par sa personnalité envahissante, notre président suscite chez nous un engouement ou un rejet, mais ne laisse personne indifférent. Il fait partie intégrante de notre vie depuis
le début de sa campagne électorale, et même avant lorsqu'il était ministre de l'intérieur. Mais le phénomène s'est aggravé depuis son accession à la fonction suprême.
Ceci a entraîné une déclinaison de son nom sous un grand nombre d'aspects et tout d'abord une sarkophrénie de la part des médias.
Il y a le sarkozysme, une religion qu'il sera bientôt le seul à pratiquer si l'on en croit les sondages. Puis la Sarkosie, un monde réservé à quelques élites et à une nouvelle génération, la Starkosie où l'on s'affiche couvert de paillettes, la sarkomania, la
sarkolifichets pour les amoureux de belles montres, lunettes, stylos de luxe, la sarkorisation pour ceux qui ne l'aimaient pas mais essayent avec difficulté de le comprendre, et la
sarkolitude du Français qui se croit abandonné.
Toujours pour la presse dont il est le pain quotidien, la sarkophagie se tient en bonne place.
La sarkosportivité pour les joggeurs et cyclistes bien qu'il n'ait plus le temps de se maintenir en forme.
La sarkonnerie lorsqu'il se laisse aller à des écarts de langage, et le sarkomaniérisme quand, enfin, il se décide à devenir président à la cour d'Angleterre.
De toutes les façons, que l'on soit sarkophile ou sarkophobe... on a tous en nous quelque chose de Sarkozy ! Eriam Photo : courtoisie du Web