Opiniâtre Jean-Pierre Elkkabach n'a pas voulu lâcher Ingrid Betancourt ce matin sur Europe1.
Arrivée en retard parce que, trop fatiguée, elle s'était réveillée après l'heure, la voix faible et l'élocution difficile, il eût été plus élégant et humain de la part de JPE de ne pas essayer de
la pousser dans ses derniers retranchements.
Si j'aime son ton incisif et impertinent à l'endroit de certains politiques, j'ai détesté ses questions, son insistance à vouloir faire avouer à Ingrid Betancourt l'indicible sur les
conditions de sa captivité.
Il est des moments où la décence devrait l'emporter sur le scoop ! Eriam Photo : courtoisie du Web
Bonjour Gabrielle.Bien qu'ils ne s'expriment pas sur le blog, je sais que nombreux sont mes lecteurs qui ont pensé de même. Je ne suis pas certaine que ce travers soit particulièrement masculin. Pour preuve, les journalistes femmes qui ont fouillé dans la vie privée des hommes ou femmes politiques car cela fait vendre ou monter le taux d'audience !
je me "réveille" et en parcourant votre blog, je suis heureuse de votre commentaire sur l'interview de JPE sur Europe1. J'ai été gênée que son envie du scoop l'emporte sur le respect de la personne. Je pense que c'est un comportement assez masculin (pas toujours mais souvent)
Bien votre article, il conforte mon idée sur le journalisme en général. Faire du sensationnel au maximum et à n'importe quel prix. Et Elkabach malgré ses qualités s'est comporté comme un vulgaire paparazzi. Pour une fois Georges Marchais aurait eu raison : " TAISEZ VOUS ELKABACH !!! " Gillou