Qui a dit :
"Je suis fier d'être candidat pour que notre parti ne subisse plus le temps qui passe". Le plus jeune, Benoît Hamon (41 ans). Et il a ajouté : "Il n'est pas de bon vent pour le marin s'il ne sait pas où il va, c'est la situation du Parti socialiste". Etonnant, non
?
"Il ne faut pas être dans la continuité parce que les choses ont changé" La dame des 35 heures. Mais aussi : "Le traité constitutionnel, c'est terminé mais les bagarres pour les
(élections) européennes, c'est devant nous ! La primaire (présidentielle), c'est derrière nous, mais battre Sarkozy, c'est devant nous !" Aurait-elle martelé. Envoyez la Marseillaise !
"J'ai fait le choix de ne pas fragmenter davantage le parti". Le déprimé Pierre Moscovici.
"Je veux avant tout être fidèle (...) J'assume tout de notre histoire". "Si je deviens premier secrétaire, je porte tout l'héritage" A-t-il tonné. J'espère qu'il a les épaules
solides !
Le chevalier Bertrand ne répond néanmoins pas à la question : "Si vous êtes élu, qui gouvernera Paris ?"
Et qui n'a rien dit mais a envoyé ses sbires parler pour elle pendant qu'elle regardait la photo de François Bayrou sur l'écran de son portable ? Ségolène bien sûr !
François Rebsamen (qui parlait pour elle) a donc rappelé une éclatante vérité : "Il faut d'abord rassembler les socialistes et c'est pas gagné, regardez-vous, regardons-nous !"
C'est pourquoi Ségolène nous convie tous au Zénith le 26 septembre pour la grande Fête de la Fraternité dont le thème sera : "Regardez-moi les-uns les-autres et si vous ne m'aimez
pas, disparaissez !"
Amen ! Eriam Illustration : courtoisie du Web