Ils sont presque une dizaine à avoir gagné 14 millions d'euros hier au loto européen !
Heureuxmillions !
Ils auront plus que jamais besoin d'un assistant psychanalyste pour éviter de commettre une erreur !
Mais attention ! Heureux élus, plus que jamais soyez prudents dans vos placements !
Ne vous laissez pas avoir par un banquier véreux qui cherchera à renflouer ses caisses ou à se faire payer le parachute doré qu'il croit encore mériter, en vous plumant tout cru !
Cruel dilemme pour ces nouveaux riches : que faire de tant d'argent ?
Mes conseils :
Si vous êtes jeunes, en bonne santé, pas encore au chômage, planquez vos millions dans une vieille lessiveuse comme le faisaient nos arrières grands-parents, piochez-y quelqu'argent de temps
en temps et attendez la fin de la crise.
Si vous êtes moins jeunes, et que vous n'avez pas encore de maison, apprenez vite l'anglais, expatriez-vous aux USA : les maisons ne coûtent rien. Mais... il n'y a pas d'Etat providence ! Alors, le
mieux est d'acheter en France où, du reste, l'immobilier est en baisse et les crédits en hausse.
Si vous êtes assez ou très âgés, pas d'hésitation : profitez de votre argent !
Achetez une résidence principale bis tout équipée pour vos vieux jours : ascenseur privé, baignoire ou douche aménagée, larges portes pour permettre le passage de votre chaise roulante, enfin tout
le confort pour rester chez soi jusqu'au bout de la vie.
En attendant, améliorez votre résidence principale N°1, voyagez si vous en avez les moyens, payez la taxe éco-carbone en prenant l'avion. Offrez-vous des hôtels de luxe que vous serez bientôt
les seuls à pouvoir fréquenter.
Si vous êtes dans l'une ou l'autre de ces catégories, n'oubliez pas cependant que vous êtes devenus des privilégiés et... pensez à ceux qui vous entourent et qui tirent le diable par la queue
! Eriam
C'est exactement ce que je ferais.Je m'achèterais illico une maison plutôt que de planquer mes sous à la banque!D'ailleurs depuis un moment on y pense: on voulait acheter la maison bis comme tu le dis si bien pour nos vieux jours, mais patatras, la conjoncture ne s'y prête pas trop!