Commentaires de l'actualité politique locale, nationale et internationale
Par Eriam
Hier, je n'ai pas eu envie d'écrire. J'ai donc décidé de bouder.
En effet, j'en ai plus qu'assez, à quelques jours de la fin de la présidence de l'Union Européenne par Nicolas Sarkozy, que les journalistes, délaissant le feuilleton PS, lui tapent sur le dos à
qui mieux mieux.
Ils ont pourtant été bien heureux cet été de lui trouver une attitude énergique face à la crise venue du froid, puis à celle venue de l'Ouest. Ils ont apprécié que, fort de sa position de
président de l'UE, il ait pu tenir la dragée haute à l'Amérique et aux restes du monde, ait cherché à suggérer à nos frères européens d'avoir une attitude cohérente pour faire front tous ensemble
aux problèmes envoyés par le pays où tout est possible, même l'élection d'un métis à sa tête, et surtout la plus grande récession depuis 1929.
Les voilà maintenant qui, se désintéressant de ce qui adviendra à Ségolène Royal et à Martine Aubry, critiquent à tout va les manières de Nicolas Sarkozy.
Dimitri Medvedev ne se substitue-t-il pas au président français en parlant avec les épaules ?
Le compagnon d'Angela Merkel, qui semble avoir un sens de l'humour très prononcé - rare pour un teuton - lui aurait offert les DVDs des films de Louis de Funès pour lui faire comprendre Nicolas
Sarkozy.
Ah, ah, ah ! Comme tout cela est drôle ! Comme tout cela est fin ! En revanche, on n'imite que les grands... enfin, vous comprenez dans quel sens je l'entends.
Excité Nicolas Sarkozy ? On le serait à moins !
Sur tous les fronts ? Qui pourrait en faire autant ?
Hyperactif ? Il faut bien que quelqu'un fasse quelque chose dans un pays où l'opposition n'a d'autre utilité que de se reproduire à l'infini tant elle a de mal à se rassembler.
Eriam
Illustration : courtoisie du Web
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog