Arnaud Montebourg nous le disait hier : "laissez-nous le temps, le PS est
convalescent".
Aujourd'hui on reproche à la nouvelle chef de préférer sa bonne ville de Lille à la rue Solférino.
Aurait-elle peur des fantômes de ses prédécesseurs ou bien serait-elle malade de son pouvoir ?
Martine Aubry ne "descend sur Paris" que deux fois par semaine. Avec le TGV, Lille est à peine à une heure de la capitale, elle n'a donc aucune excuse. Il est vrai que par grand froid, elle est
mieux dans son bureau Lillois que dans les rues de Paris où le PS est particulièrement absent alors que les partis de gauche trouvent chaque jour un motif pour manifester.
Mme Aubry, nous dit-on, téléphone plusieurs fois par semaine aux secrétaires de sections. Quand elle aura appris à se servir d'internet, elle ne sera plus obligée de trouver une formule pour
chacun. Elle pourra leur adresser à tous le même message à intervalles réguliers.
Espérons qu'elle aura, entretemps, pris des cours d'orthographe (cf. motion Aubry). Eriam Illustration : courtoisie du Web