Qu'y a-t-il de commun entre Martine Aubry et Nicolas Sarkozy ? Réponse : ils sont tous les deux hyperactifs !
Elle a donc beau jeu de critiquer l'hyper-président et son hyperactivité puisque, selon Marcelo Wesfreid journaliste de l'Express papier, elle est "autoritaire, interventionniste et aime se mêler
de tout..."
Elle supervise tout dans la ville de Lille, du dessalage des trottoirs à l'anniversaire de la dernière employée entrée. Elle a un oeil sur tout (le gauche depuis qu'elle s'est enfoncé son crayon de
maquillage dans le droit en se mirant dans son téléphone de la main gauche), elle veut lire toutes les notes écrites par tout le monde et entendre toutes les conversations des uns et des
autres.
Autre point commun : le téléphone. Elle s'en est presque fait greffer un à l'oreille gauche (c'est normal), et appelle tout le monde toute la journée. Au cas où elle le laisserait tomber dans son
bol de chicorée, un autre est prêt dans le sac de son premier esclave, car elle pique des colères sarkoxystiques si elle n'est plus rattachée à son jouet favori.
Elle qui fuyait les médias (paraît-il) est maintenant obligée de se montrer et on la rencontre dans tous les endroits où il faut être vue (Cirque d'Hiver par exemple).
Cependant, comme elle n'est pas "m'as-tu-vue", à l'inverse de qui vous savez, et comme le dirait l'humoriste Anne Roumanoff : "savez-vous ce que Martine Aubry fait de ses vieux habits ?" "Eh
bien, elle les porte" ! Eriam