Commentaires de l'actualité politique locale, nationale et internationale
Par Eriam et Eudoxie

Après l’explication d’André Glucksmann dans Le Monde du 30 janvier : "Pourquoi j’ai choisi Sarkozy", d’autres ralliements au "métèque Hongrois", tels celui de Pascal Bruckner ou Max Gallo font hurler dans le landerneau des intellectuels de gauche (pléonasme en voie de disparition ?).
Pour beaucoup de ces maîtres à penser, mis à mal par la démocratie participative qui leur vole leur débat (à un moindre niveau, certes !), la droite est toujours la femme à abattre. Même s’ils ne sont pas prêts à se rallier à Ségolène Royal (Michel Onfray prend le parti de José Bové), ils veulent "rester de gauche" !
Pendant que son épouse fait avancer la cause des femmes sur la scène du Crazy Horse Saloon, BHL le répète : "Un intellectuel est là pour interpeller, pas pour accompagner". En effet, quand on l’interroge au sujet de la candidate du PS, s’il estime "que les médias, après l’avoir idôlatrée, sont devenus très injustes à son endroit […] elle vaut mieux que sa caricature. Même si, naturellement, je reste circonspect, perplexe, face à son discours…". Il ne parle donc pas de se rallier à Ségolène, mais son credo est toujours le même : "Je suis de gauche !". Extraits de l’article du Nouvel Obs papier du 15-21 février.
Philippe Sollers, spécialiste des "Femmes", roman publié en 1983 qu’il résume lui-même ainsi : "Lucidité, superficialité, vénalité : toutes les qualités pour bien coller à la réalité",
annonce sur le plateau de Serge Moati le dimanche 25 février le lancement d’un manifeste en faveur de Ségolène Royal !
Pour ma part, j’ai essayé de lire "Femmes". Je l’ai pris par tous les bouts et, je dois l’avouer, je n’y ai rien trouvé de ce que l’auteur veut bien nous livrer en une seule phrase. Le livre m'est tout simplement tombé des mains.
Mais je ne suis pas une intello...
Eriam
Photo : courtoisie du Web
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